Sylvie est une femme de 40 ans, médecin généraliste, exerçant son métier en campagne et principalement à domicile.
Après avoir décidé de suivre son mari en Finlande pour des raisons professionnelles, elle prend désormais une année sabbatique afin de nous livrer les plus croustillantes anecdotes de ses visites à domiciles disons … un peu … particulières !!!
Qui n’aurait pas aimé être ausculté par Sylvie, la doctoresse sexy ???!!!
A découvrir donc, une collection de petits livrets torrides, absolument autobiographiques et racontés par Sylvie elle-même …
PREMIERE VISITE REVELATRICE …
Tout a commencé il y a 8 ans lorsque j’ai pris le poste vacataire au cabinet médical. Ils avaient besoin d’une confrère qui assurerait uniquement les visites à domicile le matin jusqu’à 14H. J’avais alors 32 ans et cette proposition m’a enchantée.
Rapidement, cette fonction itinérante m’a beaucoup plu … et un matin, de façon tout à fait impromptue, j’ai trouvé dans cette vacation un aspect ludique et sexy nettement plus stimulant !
Je me souviens comme hier de la première fois où tout a débuté …
C’était au mois de Septembre. Il faisait encore doux pour cette arrière-saison ; lorsque je suis partie de chez moi, j’étais habillée assez légèrement avec une jupe classique courte au-dessus du genou, des escarpins en daim, et une tunique plutôt décolletée, en satin bleu, lacée devant sur la poitrine.
La secrétaire m’a téléphonée pour m’avertir que je devais passer chez un jeune homme qui, apparemment, n’avait pas pu se rendre à son travail à cause d’une boiterie de la cheville. Sans doute une tendinite. On était Lundi, ce type de petites blessures mécaniques sont fréquentes après le week-end.
J’arrive donc vers 9H30 à l’adresse indiquée.
Devant moi, une petite maison, toute simple, mais engageante, aux volets bleu Lavande. Je sonne et j’entends des bruits de pas. La porte s’ouvre et je me trouve face à un jeune homme, la trentaine environ, assez grand, les cheveux ébouriffés, qui m’invite à entrer. Je l’observe marcher : effectivement sa jambe gauche semble hésitante, le pas est traînant.
Je lui demande de s’allonger sur son canapé et il me raconte un peu ce qu’il lui arrive. A l’entraînement de foot le Samedi, il a fait une mauvaise chute et depuis sa cheville lui fait mal.
Je me penche pour remonter son bas de survêtement et je sens alors son regard s’infiltrer dans mon décolleté.
Très décontracté, il me lance « vous avez une bien jolie poitrine, Docteur ! »
Un peu surprise, mais néanmoins touchée de sa remarque, je me redresse et lui sourit. J’en profite pour l’observer en coin … il a un physique tout à fait normal, ni Apollon ni Quasimodo, le visage fin, les yeux vifs, et semble musclé - mais sans verser dans le culturisme.
Quand je reprends l’auscultation de sa cheville, toujours penchée en avant, je sens ses orteils me chatouiller la poitrine doucement…
Je le laisse continuer car vouons-le, c’est plutôt agréable !
Puis je me relève pour lui préparer une ordonnance et lui demande sur quelle table je peux me mettre. Il éclate de rire ! Jusqu’à ce que je comprenne ma question somme toute assez « ambiguë » !! Il me montre une petite table basse non loin du canapé et m’invite à m’asseoir dans un pouf attenant.
Je n’ai jamais rédigé d’ordonnance dans ces conditions-là … ma foi tout arrive un jour, n’est ce pas ! Il me propose une tasse de café, que j’accepte bien volontiers.
Pendant que je sors de ma sacoche mon stylo et mon bloc, il s’assoit en face de moi, à même le sol. Nous sirotons le café en silence mais je sens son regard posé sur mes cuisses. C’est sûr que le pouf n’est pas très confortable lorsqu’on est en jupe courte !!!
J’ai alors envie de jouer un peu … il est accueillant, engageant, je ne le reverrai sans doute jamais puisque ma clientèle est hétéroclite … alors j’écarte doucement les cuisses … il marque un arrêt de quelques secondes en buvant son café … mais je le sens conquis et attentif.
Je dévoile minute après minute, ouvrant doucement mais progressivement mes cuisses, mon string en dentelle rouge … je me tortille un peu sur le pouf en croisant les jambes … et en les décroisant…
Je sens Nicolas (oui c’est ainsi qu’il se prénomme) monter en excitation et ça me plaît énormément !!! Je fais exprès tomber mon stylo et il s’empresse de tendre le bras pour le ramasser au moment où je me penche.
Nous sommes vraiment très près l’un de l’autre. Je sens son souffle rapide …je ramasse mon stylo et à cet instant il m’enserre le poignet, sans aucune force mais tout en fermeté. Il plonge son regard dans le mien, franc, clair, et m’attire dans une position sur les genoux face à lui.
Là il me prend la taille entre ses mains et plonge sa bouche vers mon décolleté, délaçant ma tunique de ses lèvres habiles.
Je sens mes mamelons durcir à l’arrivée de sa bouche chaude et de sa langue gourmande …
Ses mains glissent de ma taille à mes fesses et commencent à me caresser la croupe.
Je me cambre un peu pour lui laisser découvrir ma chute de reins.
Cela a pour effet de dévoiler davantage ma poitrine en la poussant vers l’avant ! Nicolas se précipite sur l’occasion et enfouit son visage entre mes deux seins. Très vite il dégrafe mon soutien-gorge et laisse respirer ma poitrine, un bon 95B je précise !
Il pousse de la main sur la table basse mon stylo, le bloc d’ordonnances et ma sacoche, et me couche sur le dos dessus. Comme c’est une table assez longue, j’ai toute la place pour m’allonger dessus. J’écarte les cuisses très ouvertement car j’ai hâte qu’il vienne titiller mon clitoris. Il remonte ma jupe à mes hanches, et tout doucement il vient se cacher dans ma petite chatte soigneusement épilée et parfumée.
De ses mains habiles, il écarte soigneusement mon string, laissant révéler ma vulve trempée d’excitation.
Il en sourit d’un air satisfait … tandis que je le presse en gémissant de s’occuper de mon clitoris exigeant.
Il en profite pour baisser son bas de survêtement ! Je redresse alors mon buste et aperçois dans son caleçon le futur instrument de mon plaisir … Nicolas est très en forme !
Il baisse également ce caleçon et entreprend de caresser mon clitoris avec son gland humide. Quel bonheur !!! Je sens son sexe, dur, chaud, gonflé, passer et repasser sur le mien, faisant saillir un peu plus mon clitoris à chacun de ses passages, et je me laisse alors aller complètement. Je ne pense plus qu’à mon plaisir et au sien. Oubliées, les ordonnances !
Nicolas fourre également deux doigts délicatement dans mon vagin en même temps. Je suis tellement mouillée qu’il pourrait me prendre immédiatement s’il voulait ..
Je gémis de plus belle sous les caresses adroites de son gland et les farfouillements habiles de ses doigts dans ma chatte.
Puis il saisit mes cuisses et les remonte au-dessus de sa nuque. Je suis complètement offerte à son bon plaisir dans cette position. La chatte dilatée, luisante, les sens en éveil, je l’implore de me pénétrer rapidement tant il a fait monter en moi une excitation intense.
Il ne se fait pas prier davantage. D’un coup sa queue rentre en moi. Je sens une impulsion électrique me parcourir tout le corps ! La chaleur de son désir est palpable tandis qu’il m’assène une pénétration vigoureuse. Je sens le plaisir se décupler au creux de mon bassin. Il me bourre, il me laboure … je commence alors à me masturber le clitoris tandis qu’il me baise un peu vite. Je n’aime pas le sexe quand c’est mou et interminable. Avec Nicolas, je suis aux anges ! j’aime les hommes décidés, les bonnes queues bien dures, les langues habiles, les gestes sûrs.
Je m’aperçois alors que je ne l’ai même pas sucé … et je lui en fais part. Il me lance un petit sourire entendu en murmurant « ne t’inquiète pas, je te rappellerai, tu reviendras, et tu pourras te rattraper »… De bonnes visites à domicile en perspective !!
Alors que mon clitoris est au comble du feu d’artifice, je sens ma jouissance qui se précipite. Nicolas intensifie ses va-et-vient dans mon sexe offert et accueillant, dans lequel on rentre comme dans une motte de beurre.
Je crie maintenant comme une chienne. Nicolas n’en peut plus ! Son orgasme arrive, il sort son sexe et éjacule abondamment sur mon ventre palpitant en poussant un râle heureux.
Au moment où il retombe doucement sur moi, il me mordille les tétons et ce geste final de sa part achève ma jouissance.
Sereins, nous restons ainsi quelques minutes. Puis il se redresse, me regarde, et entreprend de me rhabiller après m’avoir gentiment séché le ventre d’une serviette douce.
Il embrasse ma chatte, ma vulve, mon clitoris, avant de remettre correctement le string, de baisser ma jupe, et refermer ma tunique sur ma poitrine.
Il me chuchote « tu as une belle poitrine et une super chatte, reviens quand tu veux, j’aime bien les docteurs comme toi ! »
Alors il se relève, se rhabille, et nous terminons notre tasse de café tandis que j’achève enfin son ordonnance.
Au moment de m’en aller, je décide de lui laisser un petit souvenir. Je lui tends ma sacoche pour qu’il la tienne et … j’enlève mon string.
De toutes manières, il est tellement mouillé qu’il ne sert plus à grand chose !
Je demande à Nicolas de le laver, de la faire sécher, et de me le garder pour une prochaine venue. Ses yeux brillent de plaisir ludique lorsqu’il acquiesce à ma demande !
Puis il me paie ma consultation (bien qu’on peut estimer qu’il l’a déjà payée en nature … et quelle nature !) et me raccompagne jusqu’à la porte.
Une fois installée dans ma voiture, je démarre, la tête pleine de cette visite à domicile, ma première dans le genre … mais le début d’une longue série… rien qu’à y repenser, je sens mon excitation reprendre … d’autant que je n’ai maintenant plus de culotte … mais allons il faut honorer les autres visites qui m’attendent ! Un peu de sérieux … jusqu’à la prochaine fois ?
Sylvie
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||